Comment développer une activité de mandataire en assurance en s’appuyant sur son expertise et sur les rencontres professionnelles ? Elena partage son parcours chez Hexagone Courtage, les choix qu’elle a faits pour se lancer et les difficultés qu’elle a rencontrées.
Spécialiste de la protection sociale des dirigeants et des entreprises depuis plus de dix ans, Elena souhaitait élargir son champ de conseil. Son expérience lui avait montré que les préoccupations d’un même client dépassent souvent les seules questions de santé ou de prévoyance : épargne, retraite, responsabilité civile professionnelle ou protection de biens peuvent aussi entrer en jeu.
Pour construire cette approche plus globale, elle a choisi le courtage et rejoint Hexagone Courtage. Elle raconte comment elle développe son activité en privilégiant les relations humaines, les réseaux d’entrepreneurs et la recherche de collaborations pertinentes.
Une experte de la protection sociale qui veut élargir son conseil
Avant de devenir mandataire en assurance, Elena a travaillé comme conseillère mutualiste, puis comme responsable de développement. Deux expériences complémentaires qui ont marqué sa façon d’aborder le métier.
La première lui a permis de développer ses compétences en relation client, en vente et en suivi des besoins dans la durée. La seconde lui a apporté une vision plus stratégique : comprendre le marché, suivre l’évolution des produits, définir une clientèle cible et construire un plan d’action commercial.
Au contact des dirigeants et des entreprises, elle constate régulièrement que leurs attentes sont liées entre elles. Un besoin de prévoyance peut s’accompagner de questions sur la retraite, la protection de l’activité ou les biens professionnels. Elle souhaite pouvoir analyser les risques assurables dans leur ensemble plutôt que répondre à une demande isolée.
Cette vision globale du conseil s’appuie aussi sur une conviction personnelle : à mesure que les outils d’intelligence artificielle se développent, l’écoute, l’analyse de la situation et l’expertise humaine restent essentielles pour accompagner correctement un client.
Pourquoi Elena a-t-elle choisi Hexagone Courtage ?
Pour Elena, passer au courtage signifie disposer d’un éventail de solutions plus large, avec la possibilité d’adapter ses propositions aux situations rencontrées.
Elle cite notamment la diversité des produits et des partenariats proposés par Hexagone Courtage. Cela correspond à son projet : mettre son expérience en protection sociale au service d’une approche qui peut aussi intégrer l’épargne, la retraite, la responsabilité civile professionnelle et d’autres assurances de dommages.
Les premiers échanges avec le cabinet ont également compté dans sa décision. Elle évoque des informations et un appui sur les démarches de lancement, notamment les questions juridiques, de domiciliation et d’organisation administrative. Elle apprécie aussi de pouvoir échanger avec d’autres mandataires lorsqu’un dossier touche à une spécialité qu’elle maîtrise moins.
Ses interrogations n’ont pourtant pas disparu du jour au lendemain : quand se lancer ? Quels produits privilégier pour sa cible ? Comment trouver sa place sur le marché local ? Quels canaux de prospection choisir ? Comment concilier son autonomie et le cadre du mandat ?
Trouver ses premiers clients : choisir les rencontres plutôt que le démarchage téléphonique
Au démarrage, Elena envisage plusieurs méthodes de prospection : téléphone, courriel, rencontres d’entrepreneurs et réseaux professionnels.
Au regard de l’évolution des pratiques et de l’encadrement de la prospection téléphonique, elle décide de privilégier le contact direct. Son premier client vient de son entourage familial, mais elle sait que développer une activité durable suppose d’élargir progressivement ses relations.
Elle participe donc à différents formats de rencontres :
- Des événements d’entrepreneurs organisés notamment par la CCI et l’APEC.
- Des groupes de professionnels, des afterworks et des rencontres d’affaires.
- Des échanges en ligne, dont des speed meetings, et une présence sur LinkedIn.
- Des réseaux structurés d’entrepreneurs, notamment le BNI, auquel elle attribue une meilleure visibilité professionnelle.
Cette diversité lui permet de rencontrer des personnes aux activités et aux besoins différents. Elena insiste sur l’importance de choisir les canaux qui correspondent à sa clientèle cible, à ses moyens et à sa manière de travailler : il n’existe pas une seule méthode valable pour tous les mandataires.
Du premier échange à de possibles partenariats professionnels
Pour Elena, rencontrer un prospect et construire une relation avec un apporteur d’affaires sont deux démarches distinctes. Elles partagent néanmoins les mêmes exigences : écoute active, bonne compréhension des besoins, clarté de la valeur apportée, réactivité, rigueur et discrétion dans le traitement des informations.
Au départ, elle pense surtout aux experts-comptables, aux professionnels des ressources humaines et aux agents immobiliers comme interlocuteurs complémentaires.
Les échanges élargissent ensuite sa réflexion. Elle identifie d’autres possibilités de mise en relation avec des contrôleurs de gestion, des notaires, des avocats ou encore des conseillers en gestion de patrimoine. Il s’agit de pistes de collaboration qu’elle explore, et non de partenariats tous déjà conclus.
Sa logique est de partir des besoins des personnes qu’elle souhaite accompagner, puis de rechercher des professionnels dont l’activité peut être complémentaire à la sienne.
Comment organise-t-elle ses rencontres et le suivi commercial ?
Le développement du réseau demande une organisation régulière. Elena s’appuie sur son agenda pour planifier les événements récurrents, les rendez-vous et les suites à donner aux rencontres.
Après un événement, elle prévoit de reprendre contact dans les jours suivants. Elle utilise aussi un lien de prise de rendez-vous pour faciliter les échanges.
Pour le suivi des devis, elle évoque des relances à J+3 et J+7, ou un autre calendrier convenu avec le prospect. Ces repères relèvent de sa propre organisation : ils ne sont pas présentés comme une procédure imposée à tous les mandataires.
Avec le temps, elle dit avoir affiné le choix de ses cibles, des produits à privilégier et des actions à mener. Les premiers essais ont laissé place à des habitudes de travail plus structurées.
Faire face à un blocage administratif sans interrompre ses démarches
Le démarrage d’Elena n’a pas été exempt de difficultés. Elle rapporte notamment un blocage administratif lié à France Travail, sans entrer dans le détail de sa situation.
Plutôt que de suspendre toutes ses démarches, elle continue à participer à des rencontres professionnelles, à créer des contacts et à ajuster son projet commercial à moyen et long terme.
« Le soutien moral de l’Hexagone Courtage m’a été précieux pendant ce temps. »
Elle souligne également les échanges avec Gérald sur des sujets de responsabilité civile professionnelle et sur les offres des partenaires. Ces discussions lui permettent, selon elle, de compléter ses connaissances et de progresser dans l’analyse de certains dossiers.
Un projet professionnel qui laisse aussi une place à sa vie personnelle
En dehors de l’assurance, Elena aime marcher, en ville, en montagne ou au bord de la mer, ainsi que pratiquer des loisirs créatifs comme la couture et le dessin.
Elle accorde également une place importante à l’accompagnement de ses filles dans leur pratique du patinage artistique : entraînements, déplacements en compétition, organisation du temps et gestion des émotions font partie de son quotidien familial.
Elle explique que le développement de son activité indépendante lui a apporté davantage d’autonomie et un meilleur équilibre entre ses responsabilités professionnelles et personnelles.
Cette liberté ne supprime ni la prospection ni le travail de suivi. Elle lui permet surtout de construire une organisation plus adaptée à sa situation et à ses priorités.
Quels conseils Elena donne-t-elle pour devenir mandataire en assurance ?
Son premier conseil est de ne pas chercher à tout proposer immédiatement. Une expertise déjà solide peut constituer un point de départ, à condition de définir précisément les personnes que l’on souhaite accompagner et les offres prioritaires.
Elle recommande de construire un plan d’action, de tester les canaux de prospection les plus pertinents et d’identifier des partenaires potentiels en fonction de sa cible. Elle évoque également la possibilité de s’appuyer sur d’autres expertises au démarrage, plutôt que de vouloir maîtriser tous les sujets seul.
À travers son parcours, une idée se dégage : le réseau ne se résume pas à une liste de contacts. Il se développe au fil des échanges, de l’écoute et de la confiance, avec une activité commerciale à organiser et à faire évoluer progressivement.
Vous envisagez de rejoindre Hexagone Courtage ?
Vous exercez déjà dans l’assurance, la protection sociale ou un domaine commercial ? Vous souhaitez développer une activité de mandataire en assurance et découvrir le fonctionnement du réseau ?
Échangeons sur votre expérience, votre projet et les conditions de collaboration possibles.
Article rédigé par Hexagone Courtage à partir des réponses d’Elena à un questionnaire de témoignage. Les formulations ont été adaptées pour la lecture en conservant le sens de ses propos.

